Dans quelques heures elle commence cette nouvelle année 2013. Une de plus ou une de moins
selon que vous êtes optimiste ou pessimiste, au choix.
En attendant je vous
souhaite à tous et toutes qui lisez de temps en temps mes blogs une super année
2013 remplie de bonheur, de joie et de bonne santé. Oui, ça parait idiot mais la
santé est le plus gros capital qu'on puisse posséder bien que tellement naturel
et normal.
Maintenant il va falloir trouver des nouveaux sujets, des tableaux et surtout de la musique et des vidéos pour
alimenter "DEUX NOTES" pendant 12 mois et ce n'est pas toujours ce qu'il y a
de plus facile.
Je renouvelle mes souhaits de bonne année pour 2013.
Monsieur Frédéric AGUESSY est aussi un très grand pianiste que j'ai la chance d'avoir entendu et rencontré. Il est aussi un de mes deux grands pianistes préférés.
Je l' ai particulièrement apprècié dans le beau film "Lawrence d' Arabie". Reconnaissons que c'est quand même une vacherie la vieillesse même pour lui. Nous l'aimons toujours beaucoup.
MARIA CALLAS est une cantatrice américaine naturalisée grecque née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977.
Surnommée « la Bible de l'opéra » par Léonard Bernstein, « la Callas » — telle qu'elle est couramment appelée — a bouleversé l'art lyrique du XXe siècle en valorisant l'approche du jeu d'acteur, jusqu'alors relégué au second plan. Entourée des meilleurs artistes de son époque, s'étant produite sur les principales scènes d'opéra du monde (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome, Buenos Aires, Mexico, etc.), Callas demeure encore au XXIe siècle l'une des cantatrices les plus célèbres, à la fois par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu, sa grande virtuosité alliée à un phrasé à nul autre pareil et son talent de tragédienne, lui permettant d'incarner littéralement les personnages qu'elle interprétait (Lucia, Gilda, Violetta).
Suscitant les passions – ce qui lui valut d'être autant adulée que décriée – Maria Callas reste, tant par la réussite exceptionnelle de sa vie professionnelle que par sa vie privée mouvementée, l'icône même de la « diva ».
Il ne faut quand même pas oublier qu'elle est morte dans le dénuement le plus total.
De la fantaisie, lorsque le thème est si bien joué, surprend un peu de la part d' Alexandre Tharaud qui nous a habitué au classique. Néanmoins c'est très agréable et même Chopin aurait certainement aimé.
Delphine de Lorme, notre petite expat, travaille beaucoup et va exposer très bientôt aux U.S.A après les Philippines et la France. Elle est toujours prête a accepter de nouvelles galeries.
Voici un de ses tableaux qu'elle affectionne particulièrement.
Les "NOCTURNES" de Rouen sont maintenant terminées. Personnellement je remercie Mademoiselle Florence GENISSON l'organisatrice et pianiste, les sponsors, ainsi que tous les artistes musiciens et musiciennes qui nous ont offert, gracieusement, ces grands moments musicaux.
Du 11 Juillet au 22 Aout, sur le thème "chemin vers l'Amérique" le classique se mêlait jazz.
J'ai saisi de courts extraits de quelques concerts qui donnent envie d'en entendre d'avantage.
En allant sur leurs sites, on peut voir ce que certains ont déjà enregistré.
Ici, le quator "Modigliani" composé de quatre jeunes violonistes a cloturé ce festival.
A cette occasion ces musiciens ont joué sur des violons et violoncelle très anciens comme un Giovanni Battista Guadagnini de 1780, un Alessandro Gagliano de 1734, un Alessandro Mariani de 1660 et un Matteo Goffriler (ex-warburg) de 1706.
Vous aurez bientot la suite des dernières "Nocturnes" à la cathédrale Notre Dame de Rouen.
A noter quand même que le 15 Août le romantisme et la sensibilité ont été mis à l'honneur avec Jean-Baptiste AGUESSY au violon alto et Florence GENISSON au piano.
Theodor BENDA (1873 - 1948) Władysław Teodor « W.T. » Benda est né le 15 janvier 1873 à Poznań en Pologne et mort le 30 novembre 1948 à Newark état du New Jersey aux États-Unis. Il fut un peintre, illustrateur et concepteur polono-américain.
Ce mercredi dernier un concert de très haut niveau nous a été offert à la cathédrale Notre Dame de Rouen dans le cadre des Nocturnes 2012.
Nous avons eu le privilège de pouvoir écouter deux très grands musiciens. Une jeune violoniste au talent exceptionnel Saténik Kourdoian accompagnée au piano par le virtuose Frédéric Aguessy.
Ce ne sont seulement que quelques courts extraits des oeuvres qu'ils ont interprétées à ce concert sur le thème "chemin vers l' Amérique" lorsque le classique se mêle au jazz que nous pourrons entendre pour notre plus grand plaisir.
Un nouveau concert de plus sur le thème "Chemin vers l' Amérique" avec deux jeunes talents français Armelle Kourdoïan, Franck Russo accompagnés par le grand pianiste américain Daniel Blumenthal dans des extraits de Leonard Bernstein, George Gershwin.
Des concerts de haut niveau qu'il ne faut surtout pas manquer.
Comme chaque mercredi de l'été des artistes plus ou moins connus se produisent au cours de concerts ou de récitals. Cette fois la soirée "Chemin vers l'Amérique" avait pour thème principal "God bless America". Nous avons entendu Mademoiselle Sharon COSTE accompagnée par le pianiste Denis PORAS dans un répertoire américain allant de la comédie musicale en passant par l'opéra pour finir par le negro spiritual.
En voici quelques extraits.
Un petit peintre de 9 ans devient millionnaire en quelques minutes grâce à ses toiles
source Atlantico
- Par Cecile Colombani
On connaissait déjà l'incroyable Mozart capable de composer ses premières oeuvres à 6 ans, et bien nous avons le plaisir de vous présenter un nouveau jeune talent : Kieron Williamson, un jeune artiste peintre de... 9 ans ! On le surnomme "mini-Monet" et pour cause, ses toiles, d'une qualité exceptionnelle, se vendent comme des petits pains à plus de 12 000 euros pièces ! Kieron a commencé à prendre des cours de peinture en 2008. Jusqu'à cette date il ne se limitait qu'à colorier des dinosaures, mais seulement 1 an après le début de ses cours, en 2009, ses oeuvres d'art ont débarqué sur le marché. Connaissant le succès petit à petit, ses oeuvres se sont vendues de plus en plus chères comme en 2010 où 33 de ses peintures sont parties en 30 minutes pour 190 000 euros ! Rien que ça...
Aujourd'hui, ce jeune artiste est sur le point de devenir millionnaire et pourtant, il a l'intention de devenir footballeur et sait garder la tête sur les épaules. Sa mère explique qu'il est "très important que son fils garde un équilibre et qu'il s'entende bien avec ses pairs", c'est pourquoi , avec ses devoirs et le football, il peint moins qu'avant, c'est-à-dire deux ou trois tableaux par semaine. Quand même ! Quand on demande à Kieron si le fait d'avoir gagné plus d'1 million d'euros avait un sens pour lui, il répond : "Pas vraiment", mais ajoute : "J'ai envie de visiter d'autres pays pour peindre et expérimenter des lumières différentes. Je veux explorer un peu plus le Norfolk, les Cornouailles et l'Ecosse." Un prodige plein d'ambition promis à un avenir célèbre !
Découvrez-le en vidéo, dans un mini reportage diffusé sur France 2 il y a quelques temps :
En effet, pendant les mois de juillet et août, chaque mercredi soir, la musique et principalement les jeunes talents sont à l'honneur à Rouen à l'occasion des "Nocturnes" qui se déroulent dans la cathédrale Notre-Dame si chère à Claude Monet.
Cette saison a pour thème "chemin vers l' Amérique".
Il faut retenir ces jeunes artistes à la voix exceptionnelle et dont nous reparlerons sans aucun doute.
Un concert gratuit de très grande qualité et extrêmement agréable.
Quelques peintures d'artistes de "l'école de Rouen".
L'École de Rouen est l'expression utilisée pour regrouper sous une même étiquette des artistes rouennais. Elle est aussi d'usage à propos de tout ensemble de productions originaire de la ville de Rouen, comme la faïence des XVIe et XVIIIe siècles.
Le terme « école de Rouen » est utilisé la première fois en 1902 par Arsène Alexandre à propos de quatre artistes, Joseph Delattre, Léon-Jules Lemaître, Charles Angrand et Charles Frechon, intéressés par le néo-impressionnisme (et particulièrement le pointillisme de Seurat) vers la fin des années 1880.
Une deuxième génération, avec entre autres Robert Pinchon et Pierre Dumont, en relation avec les mouvements fauves et cubistes, a aussi été évoquée par la critique.